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Portrait : Jimmy Devaux



Peux-tu te présenter en quelques mots. Qui est Jimmy Devaux ? 
Je m'appelle Jimmy et j'ai 32 ans. Je ne suis pas marié mais en couple et j'ai un petit garçon de 7 ans. J'habite en France métropolitaine depuis 2013 et sur Colombes depuis 2016 mais je suis originaire de Guadeloupe. J'y retourne pendant l'été tous les 2 ans car une partie de ma famille dont mes parents y vit toujours. Ma soeur, en revanche, vit aussi en métropole. C'est sûr qu'il y a un manque du pays mais  je suis venu ici pour trouver davantage d'opportunités professionnelles et me permettre ainsi de me faire une petite vie à moi.

Il est encore temps de te demander quelles sont tes bonnes résolutions pour 2024 ?
Faire davantage de sport car j'ai lâché le foot depuis plusieurs années. Je pense me mettre à la musculation
 
Que diraient tes collègues de toi ?
Je pense qu'ils diraient que je suis à l'écoute, sans doute aussi que je suis gentil et « pas prise de tête ». Par contre, ils diraient sûrement aussi que je suis un peu réservé.
 
La dernière fois que tu as ri aux éclats ?
Probablement hier, car je rigole tous les jours et j'adore ça ! (ndlr : car nous sommes en début de matinée lors de l'interview)

Ton signe distinctif ?
J'ai un petit accent antillais, je suis tatoué et j'ai décidé en 2023 de laisser pousser mes cheveux pour faire des locks !
 
Ton projet du moment ?
Pour 2024 , je n'ai pas prévu de rentrer aux Antilles mais en revanche, nous allons baptiser notre fils !
Pour 2025, pourquoi pas le mariage avec ma compagne. C'est un grand moment dans une vie alors je ne le ferai que quand je pourrai faire la grande fête qui s'impose ! Je n'aime pas faire les choses à moitié!


Ton péché mignon ? 
 
J'adore le sucre !! Mais j'adore également jouer aux jeux vidéo. Mes jeux de prédilection sont les jeux FPS comme par exemple : Apex Legends. En général, j'aime le gaming et je m'intéresse à tout ce qui relève des nouvelles technologies! J'adore également les sports automobiles et la mécanique ! 


 

Ton rêve de gamin ? 

C'était d'être comme mon père car il a toujours été mon modèle. J'ai longtemps travaillé avec lui et il m'a tout appris. C'est lui qui m'a appris la plomberie avant même que je ne passe mon BEP Plomberie par exemple. 
 
 
Tes références musicales ? 
J'écoute de tout mais principalement des musiques qui « ambiancent » comme le rap, la drill, le reggae, la dance hall ou encore le bouyon (ndlr : un style musical né dans la caraïbe à la fin des années 1980).
 
Ta destination de rêve ? 
C'est difficile, je viens d'une très belle île ! Quand je reçois une carte postale, je me dis que j'ai tout cela chez moi ! Je n'aime pas le froid alors je dirais que ça resterait des îles comme les Maldives ou les Seychelles ! Et pourquoi pas également voir la grande Muraille de Chine et les pyramides en Egypte car je suis également un grand fan d'histoire. 

Quel est ton parcours professionnel ?
J'ai d'abord commencé la plomberie avec mon père dont c'est le métier. J'ai ensuite passé un BEP Plomberie, puis un Bac pro TMSEC (Technicien de maintenance des systèmes énergétiques et climatiques). Ma mère aurait voulu que je prolonge par un BTS mais pour cela, il me fallait partir en métropole, j'étais jeune et je ne me sentais pas encore prêt. J'ai donc continué à travailler avec mon père en plomberie. En 2013, j'ai décidé de changer d'horizon et de venir en métropole. J'ai commencé une formation pour devenir postier. J'ai vite compris que cela ne me correspondait pas ! Ensuite, j'ai trouvé du travail en plomberie sur Paris, j'ai également travaillé en tant que chauffeur-livreur pour la société Houra à Gennevilliers ou encore au sein d'une société de démenagement. Hébergé par mon oncle à Asnières, j'étais suivi par la mission locale de la ville et un jour, ils m'ont proposé un entretien chez CHP. A l'époque, Philippe Babled et Jean-Marc Tanas m'ont offert un poste à la régie en plomberie/robinetterie dans le cadre d'un projet d'économie d'eau. Il s'agissait d'installer, à la demande des locataires, des équipements économes en eau sur les secteurs des Fossés-Jean et du Centre-Ville. Lorsque le projet s'est arrêté en 2015, j'ai pris le poste de chargé d'état des lieux sur le secteur du Petit-Colombes. 

Qu'aimes-tu dans ton métier ? Ton principal défi ?
Ce que j'aime c'est que ce métier me permet d'aller sur le terrain car il serait difficile pour moi de rester toute la journée dans un bureau. J'aime également ce rôle presque de "gendarme" sur ce poste. (rires)
Mon principal défi et ce qui me motive, je dirais que c'est la satisfaction locataire.

 
Si tu avais une baguette magique, que changerais-tu à l'office ?
Pour moi, CHP est une belle boîte, disons que j'augmenterais les salaires (rires).
 
Si tu pouvais échanger ton poste de travail pour une journée avec quelqu'un chez CHP, qui serait cette personne ?
Je dirais l'informatique car j'aime bien ça, mais avec les connaissances qui iraient avec alors car c'est technique tout de même  ! (rires)

 
Quel conseil donnerais-tu aux nouvelles recrues ?
Je lui dirais de rester soi-même et de toujours essayer de faire de son mieux dans son travail.




 


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